Instagram: @Valentinaa_ivanov
Ce matin, rendez-vous à Ribeauvillé pour 🌸ter avec ce magnifique Magnolia et la belle Valentinaa.
Ribeauvillé, un matin de printemps
Le soleil se levait à peine sur les toits de Ribeauvillé, teintant les façades alsaciennes d’une lumière dorée et douce. Les ruelles pavées, encore silencieuses, semblaient retenir leur souffle, comme si la ville entière attendait un moment magique. Ce matin-là, Valentinna avait décidé de s’échapper de la routine pour se perdre dans la poésie du parc municipal, où les magnolias, en pleine floraison, déployaient leurs pétales roses comme des nuages de douceur.

Elle portait une robe légère, presque transparente, ornée de motifs floraux qui dansaient au rythme de la brise printanière. Ses cheveux, légèrement ébouriffés, encadraient un visage serein, tourné vers le ciel comme pour y chercher une réponse ou simplement pour s’imprégner de la beauté éphémère des fleurs. Valentinna avait toujours aimé ces instants où le monde semblait suspendu, où chaque détail — le bruissement des feuilles, le parfum sucré des magnolias, le chant lointain des oiseaux — devenait une invitation à rêver.

Ce jour-là, elle avait choisi de s’asseoir sur une branche basse et solide d’un magnolia centenaire, comme si elle voulait fusionner avec l’arbre, devenir une partie de ce tableau vivant. Les pétales roses, en tombant doucement autour d’elle, dessinaient une couronne fragile sur ses épaules, comme une bénédiction de la nature. Elle ferma les yeux un instant, laissant le vent caresser sa peau et emporter ses pensées vers des horizons lointains.

Derrière elle, le parc s’étendait en une palette de couleurs : les tulipes, alignées comme des soldats joyeux, offraient un contraste vibrant avec la verdure des pelouses. Les maisons alsaciennes, avec leurs colombages et leurs toits pentus, semblaient veiller sur ce havre de paix, comme des gardiennes silencieuses d’un temps où la vie était plus lente, plus douce.

Valentinna sourit en pensant à sa grand-mère, qui lui disait souvent : « Ma chérie, les plus belles histoires ne s’écrivent pas avec des mots, mais avec des silences et des regards. » Elle comprit alors que ce matin, sous le magnolia, était l’un de ces chapitres muets, où le cœur parle sans bruit.
Un bruit de pas léger la tira de sa rêverie. Elle tourna la tête et aperçut une silhouette familière s’approcher : une amie, peut-être, ou simplement une âme sœur venue partager ce moment de grâce. Peu importait. Valentinna savait que certaines rencontres, comme certaines floraisons, étaient destinées à illuminer une journée.

Elle descendit doucement de l’arbre, les pieds nus effleurant l’herbe fraîche, et se retourna une dernière fois vers le magnolia, comme pour lui murmurer un merci. Aujourd’hui, elle allait capturer plus qu’une image : elle allait saisir l’essence même de ce matin printanier, où Ribeauvillé, les magnolias et elle ne faisaient plus qu’un.
Valentinna sourit à la vie, prête à écrire une nouvelle page de son histoire, entre lumière et pétales roses.
FIN
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JA
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